Catégorie : Journal de la maison

  • Cornac en Septembre

    Septembre a commencé dans la continuité des semaines précédentes : beaucoup de préparation, de matériel à réceptionner, de décisions techniques et de petits chantiers qui avancent en parallèle. Pourtant, au fil du mois, quelque chose change. Plusieurs travaux commencent enfin à devenir vraiment visibles.

    Dans la chambre, l’intissé du plafond a demandé de la patience. Les longues bandes sont difficiles à manipuler, mais le 14 septembre la dernière est posée : le plafond est terminé. Dans le séjour, la peinture teinte Chanvre commence à transformer les poutres. L’entrée reçoit elle aussi ses premières bandes d’intissé.
    Côté technique, le tableau électrique du rez-de-chaussée progresse et les futurs passages de câbles sont étudiés sous l’OSB. La plomberie entre elle aussi dans une phase plus concrète : passage créé entre le rez-de-chaussée et le sous-sol pour la vasque, préparation des évacuations, réception du receveur de douche et contrôle du matériel.

    Tout n’est pas terminé, mais les réseaux commencent à prendre leur place.

    Le mois n’est pas exempt d’imprévus : livraisons compliquées, porte de douche impossible à obtenir, outil en panne, une ligne électrique endommagée pendant un perçage, une entorse au poignet.

    Septembre est aussi un mois de voisinage. Les échanges se multiplient, notamment autour du prunier, et le 18 septembre nous réunissons les voisins autour d’un apéritif. Au milieu des travaux, Cornac devient peu à peu davantage qu’un chantier : c’est notre lieu de vie.

    Le grand chantier du mois : l’escalier

    Depuis des semaines, la nouvelle trémie est mesurée, dessinée, vérifiée et repensée. Le 21 septembre, une nouvelle mesure confirme 274 cm entre les planchers finis. Les coupes sont tracées. Le 25, le nouvel escalier est assemblé.
    Puis arrive le 26 septembre.

    Très rapidement nous nous rendons compte qu’à deux et avec nos outils classiques cette opération s’allait s’avérer impossible sans aide massive. Nous sollicitons nos voisins…. Bien nous en a pris car il arrive avec sa tronçonneuse pour nous couper les poutres de la nouvelle trémie. Grâce à leur renfort, nous pouvons enfin soulever et mettre en place le nouvel escalier qui semble peser un âne mort ! On ajuste, on renforce, on termine de mettre les rampes et…. En une journée, la circulation de la maison est profondément modifiée. Cette fois, le changement ne se devine plus derrière un plan, un câble ou une plaque d’OSB : il est là, au milieu de la maison. Ca change toute la perspective de la pièce et c’est exactement ce que nous voulions.

    La réflexion continue autour du futur claustra : l’objectif n’est pas seulement que l’escalier soit en place, mais qu’il soit durablement rassurant.

    Pendant que l’escalier monopolise une bonne partie de l’attention, le reste ne s’arrête pas. Le coffrage sous la fenêtre du salon se peaufine pour accueillir le futur radiateur. Les anciennes zones de travaux sont nettoyées, le bois et les déchets sont triés et le jacuzzi est entièrement rangé pour l’hiver.

    À la fin du mois, tout n’est évidemment pas achevé. La plomberie reste à poursuivre, l’électricité aussi, l’entrée est encore en chantier. Mais septembre laisse derrière lui plusieurs résultats très concrets. Après des semaines où une grande partie du travail était cachée dans les préparatifs, les mesures et les choix techniques, la transformation de la maison devient de plus en plus difficile à manquer.

    L’épisode de l’escalier qui aura généré quelques nuits blanches, qui nous aura épuisé physiquement et mentalement est enfin clos ! Il nous laisse sur les rotules et quelques jours à vitesse réduite son nécessaire pour attaquer octobre !

    1. Cornac en Août

      Cornac en Août

      Après les premières semaines consacrées à l’installation et au gros démarrage du chantier, août a eu une saveur différente à Cornac. Moins spectaculaire peut-être, mais beaucoup plus technique. La maison commence à imposer son rythme : chaque projet demande de comprendre l’existant avant de décider comment intervenir.
      Le mois commence avec la salle d’eau du rez-de-chaussée et le futur escalier qui occupent de plus en plus les réflexions. Un WC suspendu arrive, la dalle est attaquée au perforateur, les passages de réseaux sont préparés et le plancher du niveau supérieur révèle à son tour quelques faiblesses.

      Dans une maison ancienne, ouvrir quelque chose revient souvent à découvrir ce qui se cache derrière. Jusqu’ici, Cornac réserve surtout des problèmes qu’il faut comprendre et résoudre, plutôt que la catastrophe tant redoutée.

      Au milieu du mois, la maison change aussi de visage. La porte et les volets de la façade sud abandonnent leur ancienne teinte sombre pour un Vert printanier. Sur la pierre, la couleur apporte immédiatement davantage de lumière et donne l’impression de rajeunir la façade sans lui enlever son caractère.

      Pendant ce temps, un autre chantier beaucoup moins photogénique avance : la ventilation. Un vieux passage de fumée est rouvert pour préparer le rejet, la VMC est achetée puis installée. Les gaines et le câblage viendront ensuite : encore une de ces installations dont on prépare longtemps chaque détail avant qu’elle ne devienne invisible.
      Le dressing devient justement l’un des rares endroits où une étape arrive véritablement à son terme. Son isolation commence le 25 août, s’arrête lorsque la colle vient à manquer, puis reprend jusqu’à être achevée le 31. Cela peut sembler minuscule à l’échelle de toute une maison, mais après des semaines entourées de travaux ouverts, pouvoir dire qu’une étape est réellement terminée compte énormément.

      L’escalier, lui, raconte parfaitement la réalité du chantier. Le nouvel escalier est récupéré fin 3ème semaine d’août, les sabots sont achetés, le démontage de l’ancien et le montage du nouveau sont étudiés. Puis une probable erreur de mesure apparaît. Il faut donc recommencer à vérifier, chercher une solution et parfois revoir les priorités. Ici, avancer ne signifie pas toujours poser quelque chose : parfois, avancer consiste précisément à ne pas couper trop tôt.

      La future salle d’eau prend elle aussi une autre dimension. Après les plans, les mesures et les recherches, le meuble et la vasque sont finalement achetés. Le receveur, la bonde, la plomberie et les évacuations sont étudiés en parallèle. Peu à peu, ce qui n’était encore qu’un espace dessiné sur le sol commence à devenir une vraie pièce.

      Août n’a pas été consacré qu’aux travaux. Dans le jardin, le chemin du futur accès glamping continue d’être dégagé. Sous la végétation apparaît un vieux muret de pierres sèches qui semble avoir attendu qu’on le redécouvre. L’idée n’est pas d’en faire un décor artificiel : simplement de nettoyer, entretenir et laisser ce passage conserver son côté naturel et bucolique.

      Et puis il y a le projet professionnel. Le 12 août, le premier contrat d’intendance est signé. Une date discrète au milieu des achats de VMC, des plaques d’OSB et des outils, mais une étape importante : Cornac n’est pas seulement une maison à rénover. C’est aussi le point de départ d’un projet de vie et d’activité.

      À la fin du mois, la sensation reste paradoxale. De l’intérieur, on voit surtout ce qui manque : les cloisons, l’escalier, la salle d’eau, les réseaux à terminer, les sols et les plafonds. Pourtant, en regardant seulement quelques semaines en arrière, la maison n’est déjà plus tout à fait la même. La façade a changé, le jardin s’ouvre, la ventilation trouve sa place, le dressing avance, la salle d’eau se matérialise et le futur escalier attend son heure.

      Août aura donc été le mois de l’entre-deux : moins celui des grandes démolitions que celui où l’on commence à transformer les idées en solutions réelles. Il reste encore à franchir une étape essentielle : se jeter à l’eau sur les réseaux, les coffrages et les ouvrages qui feront enfin basculer plusieurs pièces du côté du « construit ». Mais les fondations de cette prochaine phase sont désormais là.

      Heureusement, la famille et les amis passent de temps à autre à la maison et sont surpris par tous les changements que nous, au final, ne voyons plus.

    2. OSB : On Se Blesse ?

      Pour remplacer le plancher du rez-de-chaussée, nous avons opté pour de l’OSB largeur 67 cm pour faciliter le transport…

      Pour la 1ère commande, nous étions 2 au chargement. Pour la seconde, le chargement n’ayant pas été un problème la première fois… Stéphane décide d’y retourner seul.

      Il charge sans probléme les premieres plaques…1…2…5…6…7… 8… et lorsqu’il ajoute la 9ème… les 8 premières décident de ressortir de la voiture… Stéphane est juste derrière… portant la 9ème… C’est son tibia gauche qui va prendre le plus cher et son annulaire gauche, protégé par chance par son alliance. C’est aussi à ce moment que le chariot décide de partir se promener au milieu des voitures.

      Depuis… Stéphane ne reste jamais derrière le coffre quand il manipule des plaques

    3. Le commencement…

      Juin – Juillet 2026


      Il y a quelques semaines encore, Cornac n’était qu’un projet imaginé, des plans dans la tête et beaucoup de rêves. Aujourd’hui, la maison vit déjà avec nous, et chaque journée apporte son lot de découvertes, de travaux et de petits moments qui construisent peu à peu cette nouvelle histoire.
      Notre arrivée a marqué le début d’une grande phase d’installation : rendre la maison agréable à vivre tout en commençant à préparer sa transformation. Les premières journées ont été consacrées aux aménagements essentiels : installation des éclairages, création des premiers espaces de vie, organisation de la cuisine, du salon et du bureau, mise en place du confort quotidien.
      Très vite, Cornac nous a rappelé qu’une vieille maison ne se dévoile jamais complètement au premier regard. Chaque ouverture, chaque déplacement de meuble, chaque démontage apporte son lot de surprises. Heureusement, la rénovation précédente avait été réalisée avec une certaine logique, permettant de s’appuyer sur une base saine et de réfléchir sereinement aux améliorations à apporter.
      Le mois de juillet a marqué le début des vrais travaux.
      La première grande étape a été le chantier du plancher du rez-de-chaussée. Après plusieurs réflexions sur la meilleure méthode, les premiers panneaux d’OSB ont fait leur apparition. Avant cela, il a fallu vider, démonter, évacuer, trier, passer de nombreux trajets en déchetterie… un travail moins visible, mais indispensable pour faire place au futur.

      Anecdote : OSB… On Se Blesse ?


      Progressivement, le nouveau sol prend forme. Les anciennes lames retirées laissent apparaître la structure existante, les réseaux commencent à être pensés et préparés : électricité, réseau informatique, chauffage…

      Anecdote : C’est la tuile !

      Chaque gaine installée aujourd’hui prépare le confort de demain.
      En parallèle, Cornac commence aussi à révéler ses extérieurs. Le jardin a demandé beaucoup d’entretien : tontes, débroussaillage, évacuation des déchets verts, remise en état des accès. Mais il nous a déjà offert de belles surprises : les premières récoltes de lavande, de sauge et de romarin, la découverte d’espaces oubliés et même un ancien muret en pierres sèches retrouvé sous la végétation.
      Ce mois a aussi été celui des premières projections : la future salle d’eau, l’escalier, la verrière, le glamping, l’activité d’intendance… Beaucoup de décisions restent encore ouvertes, car nous voulons prendre le temps de respecter la maison et son histoire plutôt que d’imposer un projet figé.
      Bien sûr, tout n’est pas toujours simple. La chaleur ralentit parfois le rythme, les imprévus existent, comme les soucis de toiture découverts après les orages. Il y a des journées où l’impression d’avancer est faible. Pourtant, en regardant le chemin parcouru depuis notre arrivée, le changement est déjà immense.
      En un mois, Cornac est passée d’une maison en attente de transformation à un lieu où l’on vit, où l’on travaille, où l’on imagine l’avenir.
      Ce n’est que le début de l’aventure.

    4. C’est la tuile…

      Durant la dépose de l’ancien parquet, Stéphane stockait les lames devant la maison. Avant de les ranger il retirait méthodiquement les clous par sécurité.

      Un soir nous avons eu un orage très violent… castastrophe il gouttait dans la maison au pied de l'(ancien) escalier.

      Le lendemain Stéphane a repris les travaux de dépose à son habitude. Il décloute et se déplace pour ranger la lame prête à ranger. Au même moment, un bruit de raclement se fait entendre sur le toit et une tuile tombe pile à l’endroit où se tenait Stéphane la seconde d’avant. Pas n’importe quelle tuile, la plus haute…Même si Stéphane a la réputation d’avoir la tête dure, pas sur qu’il aurait gagné le combat cette fois !!!

      Grâce à notre voison cette tuile a été remplacée dès le lendemain.

    5. Les joies de la réno

      Les joies de la réno

      Quand tu te lances dans l’idée de rénover toi même, qui plus est pour ouvrir des chambres d’hôte, sans être jusqu’à présent un immense bricoleur… tu suis un chemin particulier….

      Tu va suivre des cours en magasin de bricolage pour te rassurer et surtout tu avales des tonnes de vidéo, de lecture… tu acquiers des certitudes… qui au final finissent par être balayées par des doutes. Le pire c’est l’attente. Attendre d’avoir acheté, attendre que le temps le permette, attendre que ton projet suive, attendre d’être sur place pour te lancer.

      Normes, obligations, erreurs remontées par des internautes… ca en fait des nuits difficiles !

      Dans notre projet on doit cumuler les métiers… électricien, chauffagiste, menuisier, plombier, plaquiste, décorateur, jardinier…. C’est difficile de se freiner et ne pas courir partout !! On va pas être sur un sprint mais sur un trail longue distance et les obstacles ne vont pas manquer. Surtout quand l’un des deux a un cerveau qui réfléchit à la moindre chose et les conséquences qui en découlent pour plus tard !

      Mais en tout sincérité on a hâte d’y être dedans et de patauger dans les travaux parce que ce sera chez nous… chez vous !

    6. Par le détroit !

      Par le détroit !

      Nous avons entamé les travaux ces dernières semaines !

      1ère étape : Tout casser !

      Comme tout bons nouveaux propriétaires en rénovation, notre 1ère action aura été de tout casser pour faire place nette et avoir un oeil nouveau sur ce que nous voulions faire. C’est chose faite en partie au rez-de-chaussée. L’heure était venue d’évacuer les gravats… sauf que… il nous a été très compliqué de faire monter la remorque du bas de la pente du chemin pourtant goudronné.

      Qu’à cela ne tienne nous trouverons une autre solution, ce n’est pas ça qui va nous bloquer.

      Comme tout à chacun, les déboires autour du Détroit d’Ormuz nous empêchent d’être aussi souvent sur place que nous le voulons ; prix de l’essence oblige. Ca nous laisse du temps libre pour peaufiner les plans, les devis, les réflexions, les achats.

      Mais nous avons hâte d’avancer dans notre maison pendant le printemps et l’été. Il faut dire qu’en ce moment les jardins sont se transformés en jungle et que nous sommes gâtés de floraison.

    7. Ca y est ! C’est parti !

      Ca y est ! C’est parti !

      Nous avons enfin signé la vente définitive de la maison !! Ce n’est pas sans émotion que nous y sommes retournés le jour même trinquer à la signature, au changement de vie et au départ de notre projet !

      Nous avons pu reprendre toutes les mesures nécessaires pour préparer les premiers travaux ! Il va bientôt être l’heure de faire tout ce que bons nouveaux proprios d’une maison à rénover fait en premier… tout péter pour bâtir depuis une page blanche notre projet de vie !

    8. On reconnait de futurs proprios à…

      On reconnait de futurs proprios à…

      Que font de futurs propriétaires qui envisagent des travaux ?

      Ils fréquentent les magasins de bricolage et de décoration à la recherche d’idée… Ils se forment à certaines actions et parfois…. ils craquent en achetant des kits complets pour être prêts dès que possible !

      Stéphane a craqué pour un kit complet, prêt à scier, poncer, percer, visser ! Sans faire la promo pour la marque 🙂

    9. C’est long… C’est long…

      C’est long… C’est long…

      Ne vous y trompez pas 🙂 Ce n’est pas qu’on a rien à dire… C’est qu’en France on aime le temps qui passe… dans le vide… Nous sommes sur la dernière ligne droite !

      On voit bien la ligne d’arrivée et en attendant on peaufine notre projet, nos envies, on parcourt les allées de magasin de bricolage et les magasin de déco…

      On attend que chaque administration fasse son travail, pas trop vite le matin, pas trop fort le soir… alors on attend… le nombre d’embûche avant même de commencer est à lui seul un test de motivation. Heureusement que nous sommes très motivés !

      Promis… dès qu’on passe la ligne d’arrivée on préviendra !